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Sept ans après La Révolution et LES DEVENIRS DE LA GAUCHE

Depuis la Révolution, le pays ressemble à un chantier abandonné ?
• La construction poussive des institutions nous vaut une Constitution en lévitation, ni vraiment appliquée ni vraiment applicable.
• Les reconfigurations partisanes sont travaillées par un principe d’émiettement à peine contrecarré par des regroupements provisoires. Le FP tient, en l’occurrence, au prix de l’immobilisme.
• Les mobilisations sociales nouvelles sont des nouvelles formes de résistances ad hoc, locales, aux politiques de régression ou à l’absence de politique. Cette bonne nouvelle ne l’est qu’à moitié, ces mouvements ayant des destins divers : jaloux de leur autonomie et plus ou moins pérennes ; parfois sans lendemain ou happé par les régionalismes ou encore instrumentés.
• L’impression qui domine un peu partout c’est que le pays est dans le flou, l’inconnu, l’indécidable, les « zones grises »… Le temps n’est donc pas aux bilans mais au renforcement des capacités de résistance multiforme de la société civile contre les facteurs régressifs.
Un diagnostic de la gauche postrévolutionnaire est nécessaire
Nous voulons ici resserrer la focale sur la situation de la gauche dans ce contexte. Autrement dit sur les devenirs discordants de la gauche institutionnelle et des nouveaux mouvements civiques, culturels et sociaux…
Cette discordance se manifeste de plusieurs manières :
• Il y a comme un télescopage entre la tournure parfois conservatrice du postgauchisme incarné par le FP et les mouvements qui émergent dans le pays : les nouvelles mobilisations sociales, les jeunes chercheurs, les médias alternatifs…
• La fracture territoriale dessine une géographie de la mobilisation qui demeure un impensé : dans les régions les plus déshérités, le populisme a de meilleures entrées que l’agit-prop de la gauche institutionnelle qui, du coup, est constamment tentée par la surenchère populiste…
• La politique désarrimée des idées (syassa 7erfi) induit une désertification de la gauche réduite de plus en plus à des états-majors et à quelques troupes disparates et vieillies.
Ces constats, même partiels et impressionnistes, nous ont incités à réunir des acteurs de différents horizons et de différentes générations et de la gauche afin d’entamer une discussion autours thèmes qui se rapportent aux devenir de la gauche tunisienne.
Programme

Samedi 16 décembre 2017
9h 30 : accueil
9h 45 : Ouverture : Maher Hanin, Nachaz
Première séance : 10 h – 11h 30
Avant la Révolution, la gauche, le combat pour les libertés et les mouvements sociaux. Modérateur Adnane Ben Youssef
La gauche et ses alliances : l’exemple du 18 octobre 2005.  Hichem Abdessamad, chercheur
Retour sur l’insurrection du Bassin minier.  Adnane Hajji, député de gauche
Pause café
Deuxième séance : 11h 45 – 13h 30
Les enjeux de la post Révolution. Modérateur Imed Melliti
Réflexions sur la “Transition démocratique” Ridha Chennoufi, professeur de philosophie politique
La question sociale et l’inaccessible changement
Baccar Gherib, écrivain, économiste

Dimanche 17 décembre 2017
9h 30 Accueil
Troisième séance : 9h 45 – 11h 30
La gauche face au dilemme : gouverner ou pas. Modératrice Jinan Limam
Témoignage Latifa Lakhdar, historienne, ancienne ministre de la Culture
Pourquoi nous avons refusé de participer au gouvernement.  Aymen Aloui, député Front populaire
Pause café
Quatrième séance : 11h 45 – 13h 30
Table ronde : les nouvelles expressions sociales et culturelles. Renouveler la gauche. Modératrice Raja Dahmani
Malek Sghiri, historien, Manich msameh
Majd Mastoura, comédien, poète, traducteur
Slim Ben Youssef, chercheur en Sciences politiques

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