Les clivages de la révolution tunisienne – Jocelyne Dakhlia invitée par la revue Esprit
Les clivages de la révolution tunisienne
Trop souvent, le débat sur la Tunisie, surtout observé depuis la France, reste affectif et immature. On a l’impression de camps qui non seulement s’affrontent mais aussi s’excluent mutuellement. Dans cette démocratie naissante qu’est la Tunisie, on a l’illusion d’une éradication possible de l’autre, ambition assez réciproquement partagée. Même si la violence physique vient du camp islamo-salafiste, il y a une très grande violence verbale de part et d’autre, et les deux camps se renvoient dos à dos la pratique de la violence y compris physique : les islamistes assimilent en effet la violence qu’ils ont subie dans les prisons de Ben Ali à une violence séculière et de gauche.
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