L’espace prend « la forme de mon regard » disait Hubert Reeves. L’espace du confinement, quoique très familier, est perçu autrement. Il n’est plus habité de la même manière qu’avant la crise sanitaire puisque notre façon d’agencer notre intérieur, de le partager, d’en prendre soin, de nous y mouvoir ont changé. Du coup, il acquiert presque une […]
L’espace prend « la forme de mon regard » disait Hubert Reeves. L’espace du confinement, quoique très familier, est perçu autrement. Il n’est plus habité de la même manière qu’avant la crise sanitaire puisque notre façon d’agencer notre intérieur, de le partager, d’en prendre soin, de nous y mouvoir ont changé. Du coup, il acquiert presque une […]
Tout est en suspens : les projets, les rencontres, le travail, les loisirs. Comme s’il n’en reste plus que des marques fugaces, presqu’irréelles. Sans consistance, elles n’existent plus qu’en arrière plan, suspendues à un temps qui ne « passe pas ». Nous étions prisonniers, avant le confinement, d’un mouvement vertigineux d’accélération du temps, tenus constamment en haleine , […]
Tout est en suspens : les projets, les rencontres, le travail, les loisirs. Comme s’il n’en reste plus que des marques fugaces, presqu’irréelles. Sans consistance, elles n’existent plus qu’en arrière plan, suspendues à un temps qui ne « passe pas ». Nous étions prisonniers, avant le confinement, d’un mouvement vertigineux d’accélération du temps, tenus constamment en haleine , […]
Le mouvement féministe tunisien, contrairement à ce qui est souvent véhiculé, n’est pas un bloc monolithique, il est constitué de vagues, une vague donnant naissance à une autre.
Le mouvement féministe tunisien, contrairement à ce qui est souvent véhiculé, n’est pas un bloc monolithique, il est constitué de vagues, une vague donnant naissance à une autre.