Adieu Bonaparte se termine par un gros plan, où Ali, marche dans le désert, seul, serein, presque souriant. On se souvient que le générique du début du film est un plan rapproché et arrêté sur un mur décrépi de pierres presque noires. Dans son déroulement, il suit pas à pas le chemin qui conduit de […]
Adieu Bonaparte se termine par un gros plan, où Ali, marche dans le désert, seul, serein, presque souriant. On se souvient que le générique du début du film est un plan rapproché et arrêté sur un mur décrépi de pierres presque noires. Dans son déroulement, il suit pas à pas le chemin qui conduit de […]
A-t-on le droit de parler de la révolution quand on a l’impression d’être passé à côté ? Comment en parler ? Il est primordial pour moi d’afficher d’emblée le lieu d’où je parle-écris, même si cela n’est pas forcément une garantie d’objectivité. J’ai choisi de parler à la première personne par prudence, et je ne voudrais pas extrapoler […]
A-t-on le droit de parler de la révolution quand on a l’impression d’être passé à côté ? Comment en parler ? Il est primordial pour moi d’afficher d’emblée le lieu d’où je parle-écris, même si cela n’est pas forcément une garantie d’objectivité. J’ai choisi de parler à la première personne par prudence, et je ne voudrais pas extrapoler […]
Lorsque Ben Ali était arrivé au pourvoir en 1987, il s’était présenté comme le pourfendeur du culte de la personnalité. Exit les portraits de Bourguiba, sa statue à cheval Place d’Afrique, son visage imprimé sur les billets de banque. Plus jamais la gueule d’un président, la célébration de son anniversaire et tout le bataclan folklorique […]
Lorsque Ben Ali était arrivé au pourvoir en 1987, il s’était présenté comme le pourfendeur du culte de la personnalité. Exit les portraits de Bourguiba, sa statue à cheval Place d’Afrique, son visage imprimé sur les billets de banque. Plus jamais la gueule d’un président, la célébration de son anniversaire et tout le bataclan folklorique […]